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  • DVD 3 films d’Olivier Zuchuat – JHR Films

    https://www.jhrfilms.com/product/olivier-zuchuat-3-films 
    Le Périmètre de Kamsé : Dans le Nord du Burkina Faso, la désertification grignote les terres et l’immigration vide les villages. A Kamsé, villageoises et villageois restés sur place se sont lancés dans un chantier pharaonique, creuser dans la fournaise, à la pelle et à la pioche, un réseau de digues et de mares, puis planter des milliers d’arbres pour reverdir et fertiliser les zones conquises par le désert. Une bataille menée par les femmes. Et dans la chaleur aveuglante, une digue se dresse, un lieu se transforme. À Kamsé, il est espéré que ceux qui ont émigrés reviennent ensuite. 

    Au loin des villages : En avril 2006, 13 000 personnes de l'ethnie Dajo se réfugient dans la plaine de Gouroukoun, à l'Est du Tchad. Tous sont des survivants de la guerre du Darfour. Ils y construisent un camp, s'y enferment et s'y inventent une survie. L'auteur s'est enfermé à son tour dans cette prison sans mur. Des images patientes racontent l'interminable temps de l'attente. Une vie au ralenti qui s'égrène, comme suspendue dans le dénuement. Des réfugiés prennent longuement la parole, des enfants dessinent des batailles, des petites filles fredonnent des chansons guerrières : un film de guerre, sans aucune image de guerre…

    Comme des lions de pierre à l’entrée de la nuit : Entre 1947 et 1951, plus de 80 000 hommes, femmes et enfants grecs ont été internés sur l’îlot de Makronissos (Grèce) dans des camps de rééducation destinés à lutter « contre l’expansion du communisme ». Parmi ces déportés se trouvaient de nombreux écrivains et poètes, dont Yannis Ritsos et Tassos Livaditis. Malgré les privations et les tortures, ces exilés sont parvenus à écrire des poèmes qui décrivent leur (sur)vie dans cet univers concentrationnaire. Ces textes, pour certains enterrés dans le sol du camp, ont été retrouvés. « Comme des lions de pierre à l’entrée de la nuit » mêle ces écrits poétiques avec des discours de rééducation politique qui étaient diffusés en permanence dans les haut-parleurs des camps. De longs travellings, tels des mouvements hypnotiques, arpentent les ruines des camps et “se heurtent” aux archives photographiques. Un essai filmé qui ranime la mémoire de ruines oubliées et d’une bataille perdue.

    Inclus : un livret de 36 pages
    Prix: 18,90 euros

  • 12 mars 2026 – Théâtres de la mémoire. Film « De l’envol des images réticulaires » (Fragments)

    12 mars 2026- TDM à l'INHA (Paris). 
    Présentation de fragments "work in progress" du film De l'envol des images réticulaires.

    Depuis le début de l’invasion russe en Ukraine en février 2022, des centaines de milliers d’heures d’images des combats – filmées à partir de drones de surveillance ou de type FPV, ainsi que des caméras embarquées sur les casques des combattants – circulent sur les réseaux sociaux, les systèmes de messagerie cryptée, les forums d’amateurs de « warporn » et les chaînes de télévision du monde entier. La circulation de ces images majoritairement « opérationnelles » au sens Farockien, constitue une rupture sans précédent dans l’histoire de la représentation de la guerre. Le film-essai De l’envol des images réticulaires, en cours de montage et dont on présentera ici quelques extraits, plonge au cœur de la production et la diffusion de ces images, analyse les questions éthiques posées par leurs diffusions et leurs consommations à large échelle. Il questionne également la dynamique d’influences esthétiques à l’œuvre entre la production de ces images, les jeux vidéos de type FPS ainsi que les films de guerre emblématique du militainement hollywoodien.

  • 14 Avril 2026 / Projection-présentation Tsai Ming-liang « Goodbye, Dragon Inn »

    Le Cinématographe – Lausanne. 14 avril 2026. 20h30
    https://lecinematographe.ch/
    Présentation de l’ouvrage « Attraits de la durée », suivi de la projection de Goodbye Dragon Inn, de Tsai Ming Liang